Bernard Lavilliers
Mais c'est avec "Les Barbares" qu'il se révèle au grand public. Un style plein de poésie, une musique oscillant entre rock et samba en font un personnage atypique. Il confirme en 1977 avec "15e Round" qui lui permet de triompher une semaine à L'Olympia, ce qui donne lieu à un double album : "T'es vivant ...?". Après une expérience malheureuse dans "Pouvoirs", en 1979, il renoue avec le succès l'année suivante avec "O Gringo", qui promène l'auditeur entre New York et Kingston. Le disque est certifié platine. Les années 80 lui valent de nouveaux cartons comme son duo avec Nicoletta, "Idées noires" (1983), l'album "Etats d'urgences" et "Voleur de feu", enregistrés en Afrique.
Ce voyageur infatigable met le cap sur l'Asie au début des années 90 pour les besoins de "Solo". Cette décennie le voit publier de nouveaux disques tels que "Champs du possible" et "Clair-obscur", ainsi qu'un tube en duo avec Jimmy Cliff, "Melody Tempo Harmony". En 2001, il fait un retour en force avec "Arrêts sur image", puis il sillonne les quatre coins du globe pour enregistrer l'album "Carnets de bord", qui paraît en octobre 2004. En 2005, il présente celui-ci en tournée dans toute la France, avant de reprendre Léo Ferré au Théâtre du Châtelet.
L'artiste fait son retour deux ans plus tard avec "Samedi soir à Beyrouth", sur lequel il retrouve Georges Baux, Sylvain Taillet et Willie Mitchell. Il mêle tout au long d'une dizaine de morceaux, reggae, soul et funk, livrant un cocktail dense et varié. Il part en tournée en avril 2008 pour une trentaine de dates à travers la France, qui l'emmènent jusqu'à l'automne. En 2009, il revient avec "Lavilliers chante Ferré" dans lequel il rend hommage au célèbre chanteur. Un an plus tard, il propose "Causes perdues et musiques tropicales".





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